Le Conseil municipal à Colombes
Mes interventions lors du Conseil municipal de Colombes du 1er juillet 2010.
Mes interventions lors du Conseil municipal de Colombes du 9 juin 2010.
Réponse au voeu de la majorité municipale relatif au secteur de la santé publique.
Intervention de Nicole Gouéta relative au rapport de la Chambre Régionale d'Ile-de-France sur l'analyse de sa mandature (2001-2008)
Question orale du groupe UMP / NC relative à la création d'une Maison verte sur la ville de Colombes
Mes interventions lors du Conseil municipal du 6 mai 2010
Attribution des logements
Durant ma mandature, un certain nombre de logements ont été préemptés afin de réaliser des projets d'urbanisme.
Ces logements sont aujourd'hui remis à la location directement par le Maire actuel et ce, sans passer par la Commission municipale d'attribution des logements.
Je me suis donc inquiétée sur les critères de priorité de Monsieur Sarre au regard de la liste, si conséquente, des demandeurs de logements sur Colombes.
Fête de la Cerise
Cette la fête de la Cerise est associée à une fête forraine.
A cette occasion, je me suis inquiétée de la demande faite, au Carroussel installé depuis une dizaine d'années sur le place de l'Hotel de Ville, de quitter les lieux jusqu'à la fin du moi de juillet.
Déchetterie mobile
De nombreux riverains du quartier Ménelotte déplorent l'installation de la déchetterie mobile.
Durant ma mandature, j'avais refusé cette installation considérant qu'une déchetterie, même mobile, ne doit pas être installée en centre ville du fait notamment des nuisances engendrées.
Le groupe UMP/NC a donc posé une question orale au maire à ce sujet qui est resté sourd à nos arguments.
Mes interventions lors du conseil municipal du 4 février 2010
Décisions de préemptions
Je voulais intervenir sur les 3 décisions de préemption n°109/110/111 qui concernent le 52, 56 et 60 rue Saint-Denis et 8, rue Labouret...
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Le débat d'orientation budgétaire pour l'année 2010
Le débat d’orientations budgétaires est le moment où les élus s’expriment sur les priorités budgétaires pour l’année 2010...
Conseil municipal du 4 février 2010
Extrait de l'intervention de Lionnel Rainfray, Président du groupe UMP à Colombes relative au Débat d'orientations budgétaires :
" Notre mandat comme référence
Pendant nos 7 années de mandat, la fiscalité n'aura progressé in fine que de 9%, soit moins que l'inflation sur la période. Ceci a permis un investissement de 167,2 M€ sur notre commune tout en diminuant la dette qui est passée de 130M€ à 98 M€.
La masse salariale représentait 53% du budget de fonctionnement avec des fonctionnaires mieux reconnus et surtout mieux payés par la hausse du régime indemnitaire, des primes et des heures supplémentaires.
La nouvelle municipalité: une fiscalité et des dépenses qui explosent
La nouvelle municipalité prévoit un investissement annuel de 40M€ par an durant 5 années
MAIS une dette explosée portée à 177M€ en 2013.
La masse salariale représente désormais 59% du budget de fonctionnement, avec un mécontentement grandissant du personnel de l'administration déconsidéré.
Côté recette : dans la réforme de la Taxe professionnelle, l'Etat fait mieux pour Colombes, que de compenser les recettes: la preuve, la ville sera obligée de reverser au fond de péréquation 2M€ de trop-perçu dans le nouveau calcul de la TP.
Il faut donc s'attendre à ce que nos impôts augmentent donc très loin de la promesse de - 2 % par an pendant la mandature, et nous doutons de la capacité de la municipalité actuelle à investir pour le bien des colombiens les 40M€ /an prévus par le DOB.
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Le projet de rénovation urbaine des quartiers nord de Colombes.
- une nouvelle cooncertation pour la ZAC de l'Ile Marante
- Aménagements des espaces extérieurs des Fossés-Jean/Gare du stade
- Approbation du projet urbain définitif des "Grèves".
Le projet de rénovation urbaine des trois quartiers nord de Colombes a été revu et l'avenant modificatif remis à l'agence nationale de rénovatiion urbaine le 30 décembre dernier avec retard par rapport aux engagements pris lors de la signature de la convention de financement du 18 janvier 2008.
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Voeu émis par la majorité municipale relatif au droit de vote à l'éligibilité des étrangers non communautaires lors des élections locales.
Ma réponse...
1 Commentaire
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#1
Je suis contre le droit de vote des étrangers aux élections locales. Quel que soit les raisons, si ces personnes vivent depuis longtemps en France et veulent participer à la vie démocratique, elle peuevnt bien faire la démarche de la demande de nationalité.
Cordialement 
Ma réaction par rapport au voeu de la majorité municipale relatif à la soi-disante diminution des financements accordés par l'Etat aux associations pour les actions conduites au titre de la politique de la ville (17 décembre 2009)
Monsieur le Maire, chers collègues,
J’ai été choquée à la lecture du vœu que vous souhaitez faire voter ce soir au Conseil municipal au sujet de la diminution des financements accordés par l’Etat aux associations pour les actions conduites au titre de la politique de la ville,.
En effet, si pendant la campagne municipale vous avez été le maître de la désinformation en trompant vos administrés, force est de constater qu’aujourd’hui, la fonction que vous occupez, est loin de donner satisfaction à la majorité des Colombiens.
Cette façon d’agir, vous ayant néanmoins réussie, c’est donc tout naturellement que vous souhaitez récidiver, tout particulièrement ce soir, avec un vœu qui utilise le même stratège, à savoir :Tromper, non seulement les élus, mais également les électeurs sur les aides que l’Etat apporte à la ville de Colombes.
Colombes est reconnue comme une ville pauvre avec un faible potentiel fiscal et peu de taxe professionnelle.
Depuis que la loi sur la Rénovation Urbaine a été votée, que l’ANRU s’est mis en place, Colombes n’a jamais été oubliée et la DSU largement augmentée.
Aujourd’hui, vous voulez faire passer le message que l’Etat met en difficulté les associations parce qu’il ne respecterait pas les engagements qu’il aurait pris au travers le Contrat Urbain de Cohésion Sociale (CUCS) qui est un acteur essentiel de la Politique de la Ville et de l’ANRU.
Votre affirmation est fausse et ce, pour plusieurs raisons :
-1- Lors de la signature du CUCS, il y avait, ce qui est légitime, des orientations vers lesquelles les associations pouvaient s’investir et qu’il fallait respecter ;
-2- Les montant financier que l’Etat a versé à la ville de Colombes en 2008 concernant sa participation au CUCS s’élevait à 256 268 euros.
En 2009, l’Etat a versé une première tranche de 243 850 euros sur des crédits fongibles et une deuxième tranche de 16 010 euros, soit 259 860 euros auxquels il faut ajouter des crédits supplémentaires fléchés vers l’emploi et la lutte contre l’illettrisme de 33 300 euros, soit 293 160 euros.
La part de l’Etat a augmenté en 2009 de 36 892 euros, soit de 13 %.
Les crédits accordés à Colombes au titre de la Politique de la Ville sont en hausse sans même considérer les crédits fléchés, contrairement à la plupart des communes.
D’ailleurs sur ce sujet vous avez déjà saisi le Préfet qui vous a répondu et qui est prêt à vous recevoir à nouveau si sa réponse ne vous a pas convaincu.
Il est bon de rappeler, pour mémoire :
En termes de « réussite éducative », le budget entre 2008 et 2009 a augmenté de 44 000 euros en passant de 420 000 euros à 465 000 euros.
De même que le dispositif « Ville, Vie, Vacances » est passé de 12 100 euros en 2008 à 12 650 euros en 2009.
Je relève donc que les crédits de Colombes sont en hausse constante et m’étonne que vous soyez si vindicatif à l’égard de l’Etat, quand la situation du CCAS ne voit pas son budget progresser malgré, comme vous le soulignez, la crise économique et sociale qui affecte de très nombreuses familles Colombiennes.
Mon intervention lors de la séance du 24 Novembre 2009 concernant l'approbation de l'agenda 21 de Colombes.
Monsieur le Maire, Chers collègues
Depuis votre arrivée à la tête de cette ville, vous avez continué à grands renforts de communication, le suivi et l’animation que nous-mêmes avions lancé auprès du bureau d’études Solving Efeso, le 2 novembre 2007.
Vous l’avez rappelé très justement dans votre délibération du 7 juillet 2009, informant de la sortie de votre Livre Blanc, à propos duquel nous n’avons pu débattre de la mise en place d’un Agenda 21 local, qui nécessite la mobilisation de l’ensemble des administrés. Nous avons été littéralement muselés.
L’agenda 21 est un nouvel art de vivre en société, qu’il convient de promouvoir autour de la notion de développement durable soutenue par 3 piliers : un développement économique qui permet le progrès social sans détruire l’environnement.
C’est l’ONU qui, dans les années 80, a incité les états à se familiariser avec cette réflexion qui grâce aux sommets de Rio de Janeiro en 1992 et de Johannesburg en 2002 a abouti à un certains nombre de principes qui orientèrent les actions vers le « comment vivre une vie saine et productive en harmonie avec la nature ».
Pour se faire, le Conseil national du développement durable a été installé en janvier 2003, l’agenda 21 national adopté par le gouvernement auxquels a suivi la Charte de l’Environnement en 2005, annexé à la Constitution de la Vème République.
C’est grâce à ces différentes prises de conscience que les collectivités locales se sont engagées progressivement dans la mise en place d’agenda 21 locaux, comme l’a fait le Conseil général qui a, dès 2003, lancé l’Agenda 21 départemental.
Tout ce préambule pour vous dire, Monsieur le Maire, que nous sommes ravis que votre impulsion s’inscrive dans la poursuite d’une action déjà engagée et que l’enjeu de la sensibilisation et de l’éducation au développement durable que vous avez lancé soit prioritaire pour vous comme pour nous.
A ce titre, je vous rappelle que dès la fin 2006, Colombes s’était engagée auprès d’une agence de notation « Arcet Notation », à l’époque inédite, qui établissait un diagnostic concret de notre politique en matière de développement durable.
Nous avions obtenu, au terme d’une enquête de 8 semaines s’appuyant sur l’analyse de nombreux documents (rapports d’activité, études diverses, données statistiques) ainsi que sur une série d’entretien avec les responsables et les élus communaux, une note de BB+ sur une cellule allant de D à AAA.
Une centaine d’indicateurs relatifs au traitement des déchets, de l’assainissement de l’eau, la propreté urbaine, la biodiversité, les espaces verts et les transports ont été utilisés afin d’établir la grille d’évaluation.
Colombes a été la première ville d’Ile-de-France à se soumettre à cette procédure d’évaluation.
Aujourd’hui, d’autres collectivités ont suivi notre exemple et ne l’ont pas contesté, contrairement à vous, Monsieur le Maire, qu’il s’agisse de la ville de votre collègue, Tours, ainsi que la Communauté d’agglomération de Tours qui compte 37 communes socialistes, le Conseil général du Val d’Oise, socialiste ou encore la ville de Bagnolet, communiste.
Conclusion
Des gestes citoyens propres au développement durable chaque jour, il est possible d’en faire. Des conseils locaux de développement durable se sont créés ou sont en cours de création dans beaucoup de villes ou Communautés d’agglomération, notamment des Hauts-de-Seine avec Arc de Seine, Sceaux, Sèvres ou Meudon.
Le Conseil général lors d’une réunion du 19 mai a invité toutes ces nouvelles structures à se rencontrer, à échanger, à savoir ce que l’on pouvait en attendre d’elles, à partager leur expérience en présence de M. le Préfet François Leblond, Président du C2D92 et d’Odile Fourcade, Vice Présidente du Conseil général chargé du Développement Durable. Ils ont alors fait part de l’expérience de 3 années de fonctionnement du Conseil de développement durable des Hauts-de-Seine, de la charte de fonctionnement et de la Charte de Gouvernance.
Il est regrettable que la ville et le Conseil de développement durable de Colombes y aient été absents. Alors que pourtant invités.
Ne restons pas isolés, profitons des expériences acquises et donnons le même sens aux termes employés.
Ne confondons pas information, consultation et concertation. Des mots qui ont tout leur sens dans l’application de ce nouveau concept.
